• La Nonchalance Des Vaches

    Dans mes prés gorgés de rosée

    L’amère odeur me digérait

    Là sous le saule je te pleure

    Je me noie, je t'enterrerai

    Trois fois par jour de l’autre côté

     

    Rien ne vengera plus ce visage las

    Rien n’est moins paisible à présent tu vois

    Rien ne brisera jamais la nonchalance des vaches

     

    Ton lointain regard anthracite

    Vibre tant que tu m’habite

    Tu m’irradies toi mon bel

    Le plus inconnu des amants

    Ton front dans les étoiles, si grand

     

    Rien ne vengera plus ce visage las

    Rien n’est moins paisible à présent tu vois

    Rien ne brisera jamais la nonchalance des vaches

     

    La bouche carmine, le teint cendré

    Comme  ton ombre je me glissais

    D'ici, à défaut d'ailleurs,

    Là sous le saule  je t’ai pleuré

    Et dedans toi je m'immisçais  

     

    Rien ne vengera plus ce visage las

    Rien n’est moins paisible à présent tu vois

    Rien ne brisera jamais la nonchalance des vaches

     

    Sous la flambée nuptiale  je te lasse

    Dans l'immensité des sons qui agacent

    Plantée là sans vérité

    Trois fois pas jour je te lis

    Tente en vain de fuir ma vie

     

    Rien ne vengera plus ce visage las

    Rien n’est moins paisible à présent tu vois

    Rien ne brisera jamais la nonchalance des vaches

     

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