Annecy, 16 novembre 2013 C’est après ses balances, un café à la main (pas étonnant ! Cf l’avant-avant dernière question) qu’Arman Méliès vient me retrouver pour son interview. La Maison Tellier attaquant les siennes, on se cherche un coin tranquille et...
Lire la suiteCher Anerik, Nous sommes dimanche matin et j’ouvre les yeux sur ma dernière journée sans vous. J’ai peu dormi, il est extrêmement tôt mais je me lève quand même, parce que la boule de feu dans mon ventre m’empêche de dormir. J’ai besoin de continuer à...
Lire la suiteCher Anerik, Je me réveille ce matin sans vos mots. J’ai dormi avec mon téléphone pour ne rien rater, espérant naïvement un signe de vous, en forme de message subliminal ou de sms clandestin. Mon café clope sur le balcon, seule. Et puis la journée qui...
Lire la suiteCher Anerik, Je ne sais par où commencer. J’ai besoin de coucher sur le papier les vibrations qui parcourent mon corps depuis cette fin de journée… Depuis tous ces mots. Ces mots qui m’ont transportée, secouée, chamboulée. Ce long fil de discussion qui,...
Lire la suiteCher Anerik, Je peux pas ne pas le dire. Vous le savez. Vous me forcez à vous le dire avec vos mots qui me font chavirer et vos attentions troublantes. Alors pour que je patiente un peu mieux, je vous le dis. Virtuellement. Profondément. Mais virtuellement...
Lire la suiteCher Anerik, Ce soir vous allez me quitter pour deux jours. Deux longs jours pendant lesquels je serai obligée de supporter vos silences. Je ne sais d’avance comment endurer cela, j’ai déjà eu tant de mal à vivre une seule soirée sans vous. J’attends...
Lire la suiteCher Anerik, N’arrivant pas à dormir, je prends mon clavier afin de vous dire ce que j’avais l’intention d’égrainer au fil de notre éventuelle conversation de ce soir… Mais tout d’abord oui, vous m’avez manqué. Oui, j’ai guetté vos messages et oui je...
Lire la suiteJe m’imagine descendre du train, poser mes talons sur le quai de la gare et te chercher parmi les visages s’affairant dans le hall. Je m’imagine dans cette chambre d’hôtel, te guettant par la fenêtre, sursautant au bruit de la porte qui s’ouvre dans mon...
Lire la suiteCes mots que tu ne peux pas écrire. Que tu préférerais dire, mais que tu ne peux pas non plus. Ces battements de cœur, ces coups de poings dans ton estomac. Ces longues minutes de paralysie. Ces frissons qui parcourent ta colonne vertébrale, te glaçant...
Lire la suiteLes boucles de ses cheveux blonds Descendent presque à ses talons Ses grands yeux verts écarquillés Dévorent de loin son bien aimé Sa bouche rose et si sucrée Voudrait c’est vrai, tant l’embrasser Ses yeux se closent quand elle fredonne Cet air qui lui...
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