•   

    Je voudrais être tout, je voudrais être celle

    Etre ancrée en ton toi, être avant tout ta belle

    J’attends d’être ta vie, en être tout son sens

    Etre ton flot de larmes, celles de mon absence

     

    Je marcherai sans fin, ramènerai tes mieux

    Je peindrai les étoiles qui font briller tes yeux

    J’inventerai un monde, celui de ton sourire

    Je volerai des rêves et détruirai ton pire

     

    Si tu insistes alors je crève

    Le cœur béant, les yeux mi-clos

    Crèverai-je avant toi essoufflée de tout ça

    Transie de froid

    Transie de toi

     

    Je voudrais être un vide, le vide qui te tue

    Etre au fond de ton âme chaque jour un peu plus nue

    Je voudrais être un manque, le manque qui t’achève

    Etre dans ton sommeil, pouvoir hanter tes rêves

     

    Mais je ne suis qu’un leurre, un rêve, douce utopie

    Une aiguille du temps qui tempère ta vie

    Qui retient son usure, qui fait passer en vain

    Le temps du quotidien, ordinaire sans fin

     

    Si tu insistes alors je crève

    Le cœur béant, les yeux mi-clos

    Crèverai-je avant toi essoufflée de tout ça

    Transie de froid

    Transie de toi

     

    Laisse-moi être celle qui rêve de te toucher

    Celle qui ne sait plus rien, qui ne sait que t’aimer

    Laisse-moi être celle qui jamais ne te nuit

    Celle qui change en caresses les griffes de l’insomnie

     

    Ne pas m’évanouir j’essaierai je te jure

    De garder ton sourire en moi comme une armure

    Ne pas crever de toi je promets d’essayer

    Marcher sans trébucher sans jamais renoncer

     

    Si tu insistes alors je crève

    Le cœur béant, les yeux mi-clos

    Crèverai-je avant toi essoufflée de tout ça

    Transie de froid

    Transie de toi

     

     

     

     


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  • L’ombre. La présence. Inédite et surprenante. Inquiétante, bouleversante, renversante.

    Let me see your face. Please, I’m beggin’ you down on my knees. I’m beggin’ you.

    Elle m’enveloppe. M’enrobe. M’apaise. Elle est là, partout, nulle part, en moi, devant moi, derrière moi.

    You’re not here anymore. I’m going to find you in my dreams, waiting for a new day with you. Or without you. Thinking about you. As always.

    Ton regard posé sur mon épaule, tes bras autour de moi. Et pourtant je ne te vois pas.

    Each time you disappear my smile goes away with you. But when you come back you put a double one on my face. Each time.

    Je sens ton souffle, j’imagine tes yeux et ta voix, j’essaie de fabriquer ton visage.

    Maybe I should... Leave you alone. Maybe I should stop talking. Maybe I should look somewhere else. Maybe I should close my eyes...

    Je ne te sais pas. Je te comprends, je t’entends et te lis mais ne te sais pas.

    Maybe I should free you. You have to stay on the right side. You should forget me and evething about us. Life is cruel but beautiful.

    Cette présence m’obsède, provoquant mes sourires jusqu’aux larmes, mon plaisir jusqu’à la souffrance.

    I know you do your best. You don't have to. You don't have to give me all these things... You have to take care of you.

    Dans cette vie je ne vois plus que toi, ou presque, mes yeux s’ouvrent pour toi. Sur toi.

    I miss(ed) you so much. I love to see you. I love to feel you. Come with me, come inside of me...

    Illusion, rêve ou réalité, chaque matin vers toi se dirigent mes pensées et chaque soir vers toi se tournent mes rêves.

    I won't go anywhere. A part of me can't do anything but stay here with you.

    Le doute m’envahit parfois, ce monde existe-t-il, ces mots ont-ils été écrits, mon cœur a-t-il un jour cessé de battre ?

    I don't care about your price. In my heart you don't have a price. You are just here.

    Tout est décuplé. Mon imagination divague et je me retrouve là bas, avec toi, perdue dans tes bras, perdue en toi.

    On the other side you can show your face and throw away the mask. Think about it.

    Les poils dressés sur ma peau et le sillon humide le long de ma joue. Le bleu de mes yeux qui n’existe que pour toi.

    I'm gonna miss you and you know it. Come back soon before I die.

    En silence je te décrypte, en silence je t’observe, ta  présence qui me submerge.

    I don't understand what you try to tell me. Will you stay with me ? Will you go ? Will I see you again you on the other side...?

    En silence je t’apprends, discrètement je te surveille, tendrement je te chéris.

    All I want is taking care of you. Protect and cherish you. You, the sweetest thing I have right now. My beautiful secret.

    Je guette les signes et les apparitions. Un jour peut-être tout changera, un jour peut-être tu me reconnaîtra.

    I wonder where you are. Give me a sign, give me a sigh, give me a star...

    Si familière à l’intérieur de moi, cette présence me tue et me nourrit. Me tue et me garde en vie. Me tue et me remplit de joie.

    I know how and who you are. I know what you can and can't do. I know you.

    La douleur grandissante au fond de mon ventre. L’étau qui se resserre sur mes tempes. La main qui serre mon cœur jusqu’à en extraire le nectar rouge et chaud, libérant mes veines de ce fardeau.

    I'll do what you want. Just tell me what I have to do. I'll always be there for you.

    Laisse moi, libère moi, libère toi, mais ne m’abandonne jamais. Laisse au moins ton ombre planer, même si ça fait mal à en crever.

    I hope you can give so much more. Waiting, maybe someday...

    Donne moi tes mots, donne moi tes rêves et tes pensées. Donne moi tes bras et ta peau. Donne moi ton visage et tes yeux. Donne moi toi.

    I don’t want to die. I don’t want to lose you. I don’t want to lose myself. Take me to the other side, this is the end and we are going to disappear.


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  • Doit-on marcher  pour retrouver

    Ce que les rêves ne donnent plus

     

    Doit-on courir pour attraper

    Ce qui au fond ne manque plus

     

    Doit-on crier pour réveiller

    Ce qui souvent ne chante plus

     

    Doit-on frémir pour exalter 

    Ce que nos cœurs ne sentent plus

     

    Doit-on s’unir pour écouter

    Ces larmes qui ne coulent plus

     

    Doit-on sentir pour respecter

    Ces tremblements qui ne sont plus

     

    Doit-on fléchir pour éviter

    Ce qui nous mine chaque fois plus

     

    Doit-on mourir pour exister

    Encore une fois ou à peine plus

     

     


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  • A force de dire que c'est futile

    A force de croire que c'est banal

    Qu’il est facile de changer d’île

    On en oublie le principal

     

    Pour retrouver un semblant d'air

    On se perd au gré de nos routes

    Nos yeux trop tournés vers l’arrière

    Et on trébuche sur nos doutes

     

    Je ne sais plus ou te chercher

    C'est elle qui marche devant moi

    Je ne sais plus ou te trouver

    Celle qui te garde alors que moi

     

    A force d'élimer le passé

    A trop vouloir changer l'avenir

    Sur nos rêves d'enfants on dansait

     La peur au ventre et sans dormir

     

    Si j'avais su comment l'écrire

    J'aurais préféré les faire rire

    Mais l'ombre gagne et le vent froid

    Me fait trembler, c'est encore toi

     

    Je ne sais plus ou te chercher

    C'est elle qui marche devant moi

    Je ne sais plus ou te trouver

    Celle qui te garde alors que moi

     

    Tu ne regardes plus mes yeux

    Et tu enfonces au fond de moi

    La peine et la douleur au mieux

    Mais si souvent tes mots si froids


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  • Les boucles de ses cheveux blonds

    Descendent presque à ses talons

    Ses grands yeux verts écarquillés

    Dévorent de loin son bien aimé

     

    Sa bouche rose et si sucrée

    Voudrait c’est vrai, tant l’embrasser

    Ses yeux se closent  quand elle fredonne

    Cet air qui lui rappelle cet homme

     

    Presque vingt ans à peine

    Si belle et si sereine

    Elle n’en est pas moins femme

    Tout au fond de son âme

     

    Derrière la porte dissimulée

    Elle n’ose pas lui avouer

    Elle préfère de loin observer

    L’homme qui occupe ses pensées

     

    Elle s’imagine dans ses bras

    Aimée pour la première fois

    Son cœur bat fort et elle sourit

    Comme si elle souriait à lui

     

    Déjà presque vingt ans

    Si jeune évidemment

    Au fond d’elle si femme

    Elle hurle et le réclame

     

    Elle rêve de sentir sa bouche

    Sur sa peau nue, elle en frissonne

    Elle voudrait être moins farouche

    Elle pense à lui et elle chantonne

     

    Mais en retrait elle va rester

    L’étreindre il ne viendra jamais

    Noyée par sa timidité

    Elle garde son amour secret

     

    A dix-neuf ans pourtant

    Elle qui n’est qu’une enfant

    Voudrait tant retrouver

    Celui qu’elle veut aimer

     

    *Ce texte fait partie d'un jeu d'écriture dont l'idée a été lancée par Lactimelle : une chaîne de personnages attribués d'un participant à l'autre. Elle a été ma marraine, me proposant "une jeune fille de 19 ans, timide". Vous la lirez  en cliquant sur son nom.

    Mon filleul est Greg, et voici les autres participants à lire : Fifi, Emilie, VeniseSohan, Blandine, ainsi que les autres à venir...*

     

     


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  • Au début du printemps dernier

    C’est là que tout a commencé

    Désespérée elle a quitté

    L’homme qu’elle ne pouvait plus aimer

     

    A maintes fois elle a tenté

    Chaque fois elle a échoué

    A tant vouloir le cajoler

    Elle a fini par s’oublier

     

    Ses yeux veulent se fermer

    Ses mains ne plus toucher

    Les larmes vont couler

    Le remords la ronger

     

    Elle voudrait consacrer sa vie

    A se donner juste pour lui

    Aimer cet homme diminué

    Ce fardeau si lourd à porter

     

    Mais ce printemps inespéré

    Ce ciel si bleu, immaculé

    La font rêver, elle qui voudrait

    Redevenir ce qu’elle était

     

    Ses yeux veulent se fermer

    Ses mains ne plus toucher

    Les larmes vont couler

    Le remords la ronger

     

    Un jour peut-être elle reviendra

    Un jour peut-être dans ses bras

    Soigner ce corps qu’elle a aimé

    Guérir cette âme si abimée

     

    Sur ce chemin de terre battue

    Elle dit adieu, elle n’en peut plus

    Elle part sans même se retourner

    Sur le chagrin de son aimé

     

    Ses yeux veulent se fermer

    Ses mains ne plus toucher

    Les larmes vont couler

    Le remords la ronger

     

    *Ce texte fait partie d'un jeu d'écriture, la contrainte proposée par Venise était "Tout a commencé au printemps dernier". Vous retrouvez des variations chez mes camarades de jeu, leurs prénoms sont les liens à suivre...

    Venise, Emilie, MissThéRieuse, Lactimelle, Blandine, Greg, Isa, Sohan,  et d'autres à venir peut-être...*

     

     


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  • Quand ils te touchent tu frémis

    Ils te regardent et tu souris

    Si semblables que tu ne sais

    Lequel des deux tu choisirais

     

    Les bras de l’un viennent cajoler

    Ta peau d’enfant si tourmentée

    Les bras de l’autre viennent bousculer

    Ta peau de femme révélée

     

    Tu as promis, tu as juré

    Qu’à vie tu lui appartenais

    Pendant que tu donnes de toi

    A l’autre qu’il ne connaît pas

     

    A présent qu’il est dans ta vie

    Que ton cœur bat pour lui aussi

    Ils se partagent même ton lit

    Et toi toujours tu fais comme si

     

    Comme si partir ne laissait pas

    Un goût amer à chaque fois

    Chaque fois que ses yeux sur toi

    Posent des mots qu’il ne dit pas

     

    Tu as promis, tu as juré

    Qu’à vie tu lui appartenais

    Pendant que tu donnes de toi

    A l’autre qu’il ne connaît pas

     

    Tu te partages, qu’ils te pardonnent

    Tu leur rends bien ce qu’ils te donnent

    Leurs corps humides abandonnés

    Frissonnent encore de tes baisers

     

    Tu sais bien tu n’auras jamais

    La place pour deux hommes à aimer

    La place pour deux cœurs à briser

    Dont tu n’pourras panser les plaies

     

    Tu as promis, tu as juré

    Qu’à vie tu lui appartenais

    Pendant que tu donnes de toi

    A l’autre qu’il ne connaît pas

     

     


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  • Il a les mots, ses propres mots

    Les mots qui tachent et qui agacent

    Il a des mots, ses propres mots

    Ceux qui attachent et ceux qui lassent

    Il a ces mots, ses propres mots

    Les mots qui soignent, les mots qui noient

    Il a les mots, ses propres mots

    Les mots qui savent dire pour moi

     

    Après tout que sais-je de lui

    Après tout que sais-je de moi

    Son nom n’est pas celui qu’il dit

    Son nom pourtant moi il me va

     

    Il a les mots, ses propres mots

    Les mots qui tachent et qui agacent

    Il a des mots, ses propres mots

    Ceux qui attachent et ceux qui lassent

    Il a ces mots, ses propres mots

    Les mots qui soignent, les mots qui noient

    Il a les mots, ses propres mots

    Les mots qui savent dire pour moi

     

    Et dans ses yeux dansent les ombres

    Celles qui rendent mon cœur si sombre

    Et dans ses yeux chaque seconde

     

    Mon âme pleure, mon âme tombe

     

    J’ai beau courir, j’ai beau le fuir

    Il reste toujours devant moi

    J’ai beau courir, j’ai beau le fuir

    Ses mains se serrent autour de moi

     

    La délivrance reviendra

    Quand il aura baissé les bras

    Ma délivrance ne viendra

     Que quand je saurai dire pour moi

     

    Texte mis en musique par The Water-Closet, en écoute ici.


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  • La vie parfois peut être sale

    Je ne veux pas que tu sois mal

    Toi qui ne sait pas aller bien

    Mais pourquoi diable es-tu si loin

     

    Si proche  parfois partout souvent

    Tu tires et touches en plein dedans

    Pour voir toutes nos  belles merveilles

    Brisées par nos si longs sommeils

     

    Quand viendra le temps des adieux

    Tu me diras ce que tu veux

    Je ne pleure pas, tu vois,  jamais

    Pourtant après  je souffrirai

     

    Et dans la peur de te faire mal

    Je ne dis rien, rien d'anormal

    Tout au fond de tes si beaux yeux

    Pour qu'on soit heureux, juste un peu

     

     

    Et là quand je ne serai plus

    Devant, derrière, partout ailleurs

    Toi même tu n'enfermeras plus

    Ce monde troublé dans ton coeur

     

    Mais dis moi tout et dis moi où

    Comment fait-on là-bas au bout

    Tu vois bien c'est moi qui m'en vais

    Je vois bien que tu le savais

     

    Pourtant je meurs à petit feu

    Oui mais demain ça ira mieux

    Sans ces divins éclats de verre

    Qui font seulement vibrer mes nerfs

     

    Donne moi donc un peu de toi

    Que je l'emporte vers chez moi

    Referme ma plaie à jamais

    Avant que le sang n'ai coulé

     

    Surtout ne me fais jamais mal

    Avant je trouvais ça normal

    Tant de plaies, ces blessures immondes

    Ignobles, au fond de moi qui grondent

     

    Et là quand je ne serai plus

    Devant, derrière, partout ailleurs

    Toi même tu n'enfermeras plus

    Ce monde troublant dans ton coeur

     

    Et si je dis la vie est belle

    C'est que tu me donne des ailes

    Des ailes si lourdes elles sont de plombs

    Et m'entraîneront vers le fond

     

    Le fond du gouffre, le fond de rien

    Où tu ne seras jamais mien

    Ma rage les a arrachées

    Ces ailes, j'ai encore quelques plaies

     

    Faisons l'amour si tu veux bien

    Que je découvre tes coups de reins

    Ta bouche si douce et sucrée 

    Traverse encore mes pensées

     

    Ta langue dans le creux de mon dos

    Et tes mains sur mon ventre chaud

    Couvre de haut en bas encore 

    Mon corps il fait si froid dehors

     

     

     


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  • Dans mes prés gorgés de rosée

    L’amère odeur me digérait

    Là sous le saule je te pleure

    Je me noie, je t'enterrerai

    Trois fois par jour de l’autre côté

     

    Rien ne vengera plus ce visage las

    Rien n’est moins paisible à présent tu vois

    Rien ne brisera jamais la nonchalance des vaches

     

    Ton lointain regard anthracite

    Vibre tant que tu m’habite

    Tu m’irradies toi mon bel

    Le plus inconnu des amants

    Ton front dans les étoiles, si grand

     

    Rien ne vengera plus ce visage las

    Rien n’est moins paisible à présent tu vois

    Rien ne brisera jamais la nonchalance des vaches

     

    La bouche carmine, le teint cendré

    Comme  ton ombre je me glissais

    D'ici, à défaut d'ailleurs,

    Là sous le saule  je t’ai pleuré

    Et dedans toi je m'immisçais  

     

    Rien ne vengera plus ce visage las

    Rien n’est moins paisible à présent tu vois

    Rien ne brisera jamais la nonchalance des vaches

     

    Sous la flambée nuptiale  je te lasse

    Dans l'immensité des sons qui agacent

    Plantée là sans vérité

    Trois fois pas jour je te lis

    Tente en vain de fuir ma vie

     

    Rien ne vengera plus ce visage las

    Rien n’est moins paisible à présent tu vois

    Rien ne brisera jamais la nonchalance des vaches

     


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  • Moi j'aime tourner tes cheveux

    Au creux de mes mains, ça c'est mieux

    Pourquoi me dis-tu de pleurer

    Je ne suis pas celle que tu crois

     

    Au fond de mon trou je t'attends

    Et si tu viens là, tu verras

    Mes doigts délicats enlacer

    Ce que tu détiens de plus cher

     

     

    A moi, à toi, pourquoi, c'est comme ça

    Il faut remanier le passé

    Tomber à genoux quand il faut

    Quand il faut me supplier

     

    Prends mon bras et puis taillons nous

    Un peu de bonheur ici bas

    Lentement descends, tu vois pas

    Que tu fais trembler mes jambes

     

    Après tout, vois-tu, c'est pas si mal

    Je suis bien comme ça, c'est la vie

    Montre moi ton coeur, tu verras

    Que je peux m'y blottir tendrement

     

    Lassée de tout ça et du reste

    Je te laisserai mon amour

    Si moelleux ton coeur, je le presse

    Pour en extraire l'interdit

     

    Tourne, tourne encore et encore

    Ton vent m'apaise et j'aime ça

    Je ne suis pas celle que tu crois

    Mais laisse ta main là, elle est bien

     

    Si tu avais faim je dirais

    Mange un peu de moi, ça ira

    Mais devant ta bouche, je n'ose pas

    Offrir ce qui reste de moi

     

    Laisse couler le sang, c'est si bon

    J'ai un peu froid ce n'est pas grave

    Je dois couper net c'est dommage

    Je crois que tu vas me manquer

     

     

     

     

     


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  • Comme toutes les filles j'imagine

    Que tous les regards sont sur moi

    Ca m'amuse beaucoup de penser

    Que le monde entier est à mes pieds

     

    Les garçons c'est moi qui les prends

    Et les jette quand je n'en veux plus

    Il m'importe peu vous savez

    Que vos yeux soient bruns bleus ou verts

     

    Un coin de jupe qui se soulève

    Un petit soupir, un coup d'oeil

    Ca c'est amusant vous savez

    De voir l'effet que ça vous fait

     

    Dessine moi une fleur sur le dos

    C'est tout ce que je veux garder

    Pas de souvenir qui fait mal

    Surtout je ne veux pas pleurer

     

    Laisse moi danser, tu vois bien

    Que je rêve toujours éveillée

    Ne pas avoir mal c'est comme ça

    Comme ça que je veux voir ma vie

     

    Après tout c'est moi qui décide

    Toi tu n'es pas assez gentil

    Vas-t'en retrouver tous les autres

    Ceux que j'ai pas voulu garder

     

    Taisez-vous messieurs je veux pas

    Entendre vos coeurs me parler

    Gardez au fond de vous les mots

    Ceux qui pourraient me faire du mal

     

    Après tout c'est moi qui choisit

    Je finirai bien par trouver

    Ce qui peut combler tous mes vides

    Des petits bouts de paradis

     

    Alors je verrai apparaître

    Un peu de bonheur finalement

    Et peut-être un jour finirai-je

    Par t'aimer définitivement

     

     

     

     

     

     

     


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  • La peau moite et encore toute essoufflée

    Elle le regarde tendrement

    Heureuse pour un instant

    Changée pour l’éternité

     

    La tête posée sur l’oreiller

    D’une main tremblante elle lui caresse les cheveux

    Une larme perle à ses yeux

    Et sur ses lèvres un sourire apparaît

     

    Elle s’endort en emportant ce souvenir

    Le souvenir de cet instant volé

    Qu’elle ne pourra faire revenir

    Mais qu’elle n’oubliera jamais

     

    Elle s’endort heureuse,

    Jeune et innocente ;

    Elle s’endort amoureuse,

    Naïve et charmante


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  • Nos bouches encore tièdes

    De ces baisers brûlants

    Ce n’est que de toi

    Dont j’avais besoin

    Exclusivement

    Si tendre et agressif

    Je pourrais hurler

    J’en pleurerais parfois

    Peut-être est-ce arrivé

    J’ai oublié…

    Mon passé m’a quittée

    Si loin, je ne m’en souviens plus

    Une vie nouvelle s’offre à moi

    Et j’y plonge à mains nues

    Voluptueusement

    Pour longtemps (si seulement)

    Vas, j’entends

    Mais l’angoisse m’envahit

    J’en mourrais parfois

    Si déchirant, tellement noir

    Ton corps m’obsède,

    Je ne vois plus que toi

    Ton âme me poursuit

    Là, toujours

    Une vie nouvelle s’est offerte à moi

    Et j’y ai plongé à mains nues

    Si voluptueusement…

    …Qu’il est trop tard


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  • Rouges les larmes dans tes yeux

    Bleues les marques sur ton corps

    Noires les pensées dans ton esprit

    Ironique l’homme en face de toi

     

    Mais que fais-tu là ?

    Tu mérites des palaces

    Tu n’as même pas un lit à toi

    Tu mérites des diamants et des perles

    Tu n’as même pas du verre

     

    Ta vie c’est du toc

    A moins dix mille mètres c’est une mine d’or

    Il faut creuser pour te trouver

    Creuser ton maquillage

     

    Alors on trouve une larme

    Petite, mais elle est là

    Et on t’aime pour ce que tu es

    Vraiment

     

    Cet homme est ton boulet

    Tes clients sont tes chaînes

    Ce qu’il te manque le plus

    C’est la tendresse

     

    Rouge ce qui coule de ta bouche

    Bleue la lumière qui clignote

    Noires les images que tu ne vois plus

    Morte la petite fille modèle


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  • J'ai besoin de croire qu'il fait beau

    Que le soleil cache mes nuages

    Si seulement je pouvais tenir

    Plus d'une journée sans pleurer

     

    Quand j'entends ta voix ça me fait

    Trembler les lèvres et les paupières

    J'imagine ton souffle dans mon cou

    Je me ressers un verre de vin

     

    Avec ça j'oublie qui tu es

    Je ne me pose plus ces questions

    Celles qui serrent mon ventre et mon coeur

    Qui me font mourir cent fois par jour

     

    Je le laisse couler dans ma gorge

    Engourdir mes bras et mes jambes

    J'ai envie de rire mais je pleure

    Je regarde mon verre se vider

     

    Combien de bouteilles chaque jour

    Je ne compte plus les chagrins

    Dans mon verre à pied je vois bien

    Qu'elle est loin ma réalité

     

    Demain je recommencerai

    A teinter mes jours et mes nuits

    De ce rouge profond qui éclaire

    Peu à peu ma mélancolie

     

    Ton visage me tire bien des larmes

    Ton absence me creuse le visage

    J'ai besoin de mettre juste un peu

    De rouge sur mes pâles pommettes

     

    Blottie au fond de moi je cache

    Le dégoût de ma tiède haleine

    Je ferme mes yeux sur ma honte

    Et me ressers un verre de vin

     

     

     

     

     

     


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  • Tes yeux me brûlent

    Tes mains me glacent

    Ton corps m’affole

    Trop de tensions

    Trop d’amour

    Pourtant si bon

    Si chaud

    Si tendre, si terrible…

    Laisse moi te regarder

    Te donner mon amour

    T’offrir mes rêves

    Mon âme et mon cœur

    Tout est à toi

    Et je ne peux rien y faire

    Seulement à toi

    Si unique


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  • J'ai tellement besoin de sentir

    Que tu es là, que tu me touche

    J'ai tellement besoin de voir

    Que tu ne pars pas, que tu ne fuies pas

     

    J'ai tellement besoin de t'aimer

    Besoin de ta complexité, de ta détresse

    J'ai besoin de comprendre

    Ce que tu ne comprends pas

     

    J'ai tellement besoin de tes yeux

    Derrière ces verres je les vois mieux

    Besoin de tes cheveux, de leur odeur

    Je suis tellement loin de toi

     

    Embrasse-moi, enlace-moi

    J'ai tant et tant besoin de ça

    Regarde-moi, immunise-moi

    De ton amour, de tes baisers

     

    Ta peau tes mains si frémissantes

    J'ai trop tenté de les sentir

    Si seulement elles pouvaient me toucher

    Si tes doigts pouvaient me trouver

     

    Je les remplace par les miens

    Piètre douceur de substitution

    Mes mains ne me suffisent pas

    Mes mains ne me suffisent plus

     

    J'ai tellement besoin de toi

    Le son de ta voix si près de moi

    J'ai tellement besoin d'avoir

    L'ultime frémissement que je te dois


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